28 septembre 2009

Henri Guaino ? Il en impose !

Je vous assure que ce matin j'étais presque tordue en deux de rire. J'écoutais la radio sous ma douche. Je vous le dis sereinement: c'est possible. Tordue de rire, la Julie. Car les deux porte-parole de l'UMP - deux individus choisis pour leur sagacité, pour leur QI, pour leur maîtrise des dossiers, Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre (dans 20 ans on retiendra leur union sagace, une sorte de Dupont et Dupond de l'univers zéro de la communication médiatique) ont soumis deux discours opposés sur l'imposition des indemnités journalières en cas d'accident du travail. Un dossier chaud du sarkozysme improvisé (pléonasme). L'un a dit : Fillon ne veut pas que cela se fasse, en gros Fillon désavoue Sarkozy (bravo l'esprit d'équipe), l'autre a fanfaronné : on va le faire. Ma question est double : pourquoi donner la parole à deux porte-drapeaux du Parti Présidentiel alors que le Président s'exprime à la télé tous les deux jours? Pourquoi ne pas interviewer le seul qui sait? Sarkozy?  Comme vous êtes naïfs et angéliques!  Un seul homme peut trancher ce nouveau couac, il faut téléphoner à Henri Guaino. Car je vous l'affirme haut et fort:

a) Sarkozy c'est une façade.
b)
Henri Guaino est président de la République.

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Passeport idiot-métrique


Comment? Vous ne le saviez pas? Vous êtes trop cons, tiens... Enfin, il faut réfléchir untantinésoipeu (nouveau mot du lexique décalé de Julie, prenez des notes): Sarkozy est une doublure, un machin qui fait des fautes de français pour faire populiste, un truc qui a besoin de cocaïne et de Carlitta pour tenir debout. Un pantin sur tabouret. Le maître, c'est Henri Guaino !

Guaino, lui, il a lu Proust, et il connaît le monde. Sans doute a-t-il médité sur La Princesse de Clèves. Il en impose. C'est pas un con. c'est une sorte de Villepin fréquentable, moche, sans ambition... Très Marie-France Garraud. Et lui, il sait. Il a tout prévu, le Henri, il est le maître de notre destin. Il nous avilit quand il veut, il nous assoiffe s'il en a envie, il nous pond un grand emprunt comme je vais à Monoprix. Un vrai Dieu!

Et il faut que Julie vous le dise? Pitoyable engeance sous-informée. Tiens, vous ne méritez pas que je bavarde des grands enjeux de la France avec vous...


Julie


Commentaires sur Henri Guaino ? Il en impose !

    Pitié Julie !

    Pitié Julie, pitié,
    Ne nous abandonnez pas, nous la "pitoyable engeance sous-informée".

    Pire même, que deviendrait-on...que deviendrais-je, moi qui n'ai jamais été capable d'écrire un billet aussi brillant sur ce triste sire de Guaino.

    Me permettez-vous de vous adresser une bise ?

    jf.

    Posté par Jacques, 29 septembre 2009 à 15:42 | | Répondre
  • Halte là !

    Oh pop pop pop, là j'interviens tout de suite pour tordre le coup à vos espoirs insensés. Julie ne vous accordera aucune bise. Si elle devait embrasser tous ses lecteurs, elle ne s'en sortirait plus. En outre, je vous rappelle que nous sommes en pleine pandémie grippale dont le virus pervers surpasse de loin celui de la peste. De ce fait, je vous demande de reculer de quelques pas et de n'embrasser Julie que du regard, non sans oublier qu'elle est déjà en couple.

    En plus, Jacques, je suis sûr qu'une gentille petite femme vous attend chez vous. Allez, allez, vous ne voudriez pas qu'elle s'inquiète ! Du reste, je n'ose imaginer ce qui pourrait vous arriver si elle tombait sur vos propos !

    Posté par David, 29 septembre 2009 à 23:02 | | Répondre
  • En couple, moi?

    David, ne vous moquez pas d'une pauvre lesbienne esseulée depuis des mois. David, vous avez le droit de m'embrasser, mais parce que je suis un peu perverse et que j'accepte de goûter une grippe de droate, une maladie que vous inoculez depuis des années en face de mes 'ti blogs (on dit 'ti blog comme on dit ti'punch, c'est la règle ici). MAIS LE BAISER, David, LE VRAI BAISER c'est une femme qui peut me le donner. Et putain, là, ce soir, je suis en manque...

    Posté par Julie, 30 septembre 2009 à 21:10 | | Répondre
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