21 juin 2010

Julie parle de football

Non. Mon titre est mensonger. Je ne vais pas devenir en une fraction de seconde une idiote extasiée devant la réussite d'une "star" aux jambes capables de taper dans un ballon ni la harpie des Bleus parce qu'ils le vaudraient bien. Non. Je n'y connais rien en football, c'est ma gloire. Mais j''essaie simplement d'être à la hauteur du psychodrame qui fait de la France la risée du monde médiatique. Alors je m'exprime à l'aide de quelques affrmations grossières. Mais reprenez-moi si je me trompe :

 - il ne fallait pas confier le sort de cette équipe à Raymond Domenech, le Sarkozy du foot : incohérence et désir enfantin de pouvoir.

- il ne fallait pas accepter que Nicolas Anelka, tête de con notoire (et néanmoins footballeur), joue dans cette équipe. Car il est aussi caractériel que Nicolas Sarkozy puisqu'il a craché en d'autres termes à son coatch cette phrase, il y a quelques heures: Casse-toi pauv' con. Coup de sang et vulgarité.

- il ne fallait pas que les journalistes de l'Equipe, acquis au dogme de la transparence (rien n'est tabou), un dogme sarkozyste s'il en est, ébruitent l'altercation Anelka - Domenech : désordre et appat du gain  (l'Equipe a explosé ses ventes : merci Nicolas)

- il ne fallait pas que la seule solidarité qui puisse s'exprimer face à cette affaire (faire grève d'entrainement) passe pour une... grève de classe. La France de Sarkozy veut que des milliardaires fassent grève pour que l'un des leurs ne soit pas expulsé ! Quelle image divertissante, non?

- il conviendra (ah oui, on attend ça!) de quitter la terre d'Afrique du Sud (ci-devant concert des Nations) la tête basse.

nicolas_anelka_portrait_2

anel qui?

Voilà qui est dit. Mais Julie veut faire passer un message subliminal dans ce billet sans grand intérêt: il ne faudrait pas que le peuple français s'acharne à conspuer ou à excuser. Il faut changer de système. Rien de plus. De système ou d'atmosphère.

Retrouver le lien social. S'éloigner du règne du fric. Mépriser les hommes du Fouquet's et de ce jeu de ballon qui porte en lui le vice de l'enfant roi : adulé par erreur, égocentrique par nature, méprisant par sa fonction, violent et peut-être fou (1). 

Nous vivons des temps de profonde bassesse. Un Saint-Simon n'accepterait même pas de chroniquer un tel vide social. Or donc je me tais.

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(1) Psssst ! Ne dîtes pas à l'Elysée que je viens de faire un portrait du chef de l'Etat !

 

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Posté par Advision Julie à 20:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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